mardi 16 mars 2021

Blocage de l'école de Cazeaux le 16 mars 2021

Nouveau blocage de l'école de Cazeaux de Larboust ce matin. Les parents d'élèves ont reçu, cette semaine, un courrier du rectorat annonçant la fermeture d'une classe. Les parents d'élèves ont souhaité montrer leur désaccord par rapport à cette décision et ont bloqué l'entrée de l'école, peu avant l'heure de début des cours, empêchant ainsi les élèves d'entrer en classe pendant 30 minutes. L’inspectrice de circonscription a été informée de la présence des manifestants, lesquels ont été accueillis par un café chaud.


Devant l'établissement, une discussion a suivi afin d'informer les citoyens venus soutenir les parents d'élèves et de décider de la suite à donner au mouvement. L'école de Cazeaux n'est pas la seule à être concernée par les suppressions. La cité scolaire de Luchon subit aussi des coupes dans les heures de cours attribuées pour la rentrée prochaine. De plus, la décision a été prise hier, 15 mars, de supprimer un poste de CPE sur les 3 postes actuels. L'inquiétude règne chez les parents car la surveillance des élèves, l'organisation de la vie scolaire sur 3 bâtiments différents - sur deux sites distants - , la surveillance des deux internats (permanence d'un CPE chaque nuit), devront être assurés l'an prochain par deux personnes.

Une nouvelle manifestation de protestation est prévue mardi 23 mars, collectivement pour les deux établissements scolaires du Luchonnais.

lundi 8 mars 2021

Les 16 et 23 mars, blocages en vue à l'école de Cazeaux



Après ces vacances de février, nous sommes toujours mobilisés contre la fermeture de classe au RPI. 
Les parents délégués d'élèves rencontrent le DASEN le 24 mars 2021. 

Avant cette rencontre, nous vous proposons de montrer que nous sommes toujours présents et encore plus motivés avec un blocage
le mardi 16 mars
 ainsi que
le mardi 23 mars
à l'école de Cazeaux dès 8 h 45. 

Nous comptons sur votre présence,et n'hésitez pas à en parler autour de vous.
Merci,
Cordialement
--
Les parents délégués du RPI de Cazeaux et Oô

samedi 6 mars 2021

Revue de blog / Comminges-actu / À Mazères-sur-Salat également, le DASEN essaye de fermer une classe en zone rurale

Une bien jolie petite école. 

Ce samedi 6 mars, la municipalité de Mazères-sur-Salat appelait la population du RPI de Cassagne Marsoulas Mazères à participer à une manifestation contre la fermeture d’une classe de primaire sur le site de la commune.

Deuxième fermeture en 4 ans. Une inquiétude légitime lorsqu’on sait comme le souligne Jean-Claude Dougnac dans sa lettre ouverte "que les fermetures de classe ne sont qu’un premier pas vers les fermetures d’école. Or un village sans école est un village qui se meurt. Une école rurale avec son école maternelle n’est pas seulement un lieu pour apprendre à lire, à écrire, à compter, c’est également un endroit indispensable pour la socialisation des enfants, un lieu de rencontre pour les familles. En milieu rural certaines familles ont besoin d’aide ; l’école et le dialogue avec l’enseignant(e) représentent un point d’appui pour les épauler."

Le maire rappelle les engagements de l’État vis-à-vis du monde rural : "beaucoup de promesses ont été faites dont par exemple le fait de ne pas toucher aux écoles rurales. La réalité est tout autre : force est de constater que la carte scolaire pour 2021 ne répond pas aux besoins et notamment aux besoins spécifiques liés aux conditions sanitaires." Une décision dont tous espèrent qu’elle verra un fléchissement au cours des mois suivants, le maire souhaitant "le gel des fermetures de classes dans le milieu rural pour 2021."

La commune, dynamique, ne cesse de développer les structures autour de la communauté éducative : ALAE (accueil de loisirs associé aux écoles), CLAS (accompagnement scolaire), centre de loisirs des mercredis et des vacances drainant des dizaines d’emplois. etc.

A cela s’ajoute la volonté municipale d’attirer des familles avec le maintien et l’ouverture de nouveaux commerces telle la boulangerie-pâtisserie en octobre dernier ou encore la mise à disposition de locaux artisanaux dans la zone de l’ancienne usine Lacroix. Les projets de lotissements étaient conditionnés à l’agrandissement et mise aux normes de la station d’épuration. C’est chose faite depuis octobre 2018. La pandémie est passée par là, mais tous les signaux sont au vert pour que d’autres familles puissent s’installer et leurs enfants remplir les rangs de l’école.

Z.G.

Mazères sur Salat - une manifestation suivie pour la non fermeture d'une classe au primaire

 

Mazères sur Salat - une manifestation suivie pour la non fermeture d'une classe au primaire

Vidéo / Retour sur la grève et la manifestation du 4 mars pour la défense du lycée de Luchon

 

 

Un grand merci à Théo de nous avoir autorisés à disposer de ses images

© SOS Écoles de Montagne

vendredi 5 mars 2021

Revue de presse / Petite République.com du 05/03/2021 / “On se fout de nous, de la ruralité…” parents, enseignants, élèves, en colère devant le Lycée de Luchon !

 

Revue de presse / La Dépêche du 05/03/2021 / Bagnères-de-Luchon : une forte mobilisation pour la cité scolaire

 Article à retrouver dans son intégralité sur le site de La Dépêche, ICI.


Lettre ouverte de Éric Azémar, maire de Luchon, au recteur

 Peut être une image de arbre, ciel et texte

Monsieur le Recteur, ...
J'ai l'honneur de porter à votre attention la vive inquiétude de la population luchonnaise et commingeoise au sujet des conditions de la prochaine rentrée scolaire dans notre commune. Au niveau de l'enseignement secondaire, un collège, un lycée professionnel, un lycée d'enseignement général sont accueillis sur deux communes, Luchon et Montauban de Luchon.
La DGH (dotation globale horaire) est certes attribuée en fonction des indicateurs développés par le logiciel national ; doit-elle pour autant ignorer la réalité du terrain, la dimension humaine de l'action éducative engagée par notre service public, financée par les citoyens et contribuables locaux ? Le quota des HS (heures supplémentaires) peut-il être supporté par les professeurs en place sans effet immédiat sur la qualité du travail réalisé ? La suppression d'un poste de CPE (conseiller principal d'éducation), attaché à la relation avec les jeunes, leurs familles, pendant le temps scolaire, au-delà bien souvent, suscite un mécontentement massif, suggère une question légitime de SECURITE et de RESPONSABILITE.
L'établissement, doté d'un internat, souffre de l'absence d'un personnel médical et social susceptible de répondre aux besoins de notre population scolaire. Je me dois de vous confirmer que la situation est devenue préoccupante.
Dans le contexte actuel, la situation s'est notablement dégradée. Manifestement, la concurrence entre l'urbain et le rural semble s'imposer au mépris d'une possible complémentarité.
Je vous serais reconnaissant, Monsieur le Recteur, de bien vouloir nous rendre visite afin d'établir ensemble un échange sur la réalité locale, à laquelle je vous sais attaché.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Recteur, l'expression de mes salutations les plus distinguées et de mon profond respect.
Le Maire,
Eric AZEMAR

Grande braderie de l'Éducation nationale / Lettre ouverte au recteur et au DASEN sur les conditions de la rentrée dans le second degré

 


mercredi 3 mars 2021

Des outils pour soutenir l'action du jeudi 4 mars 2021

 

Chers parents, 

Plusieurs d'entre vous nous ont fait part de leur soutien pour la journée de jeudi, mais ne peuvent être présents.
Vous pouvez tout de même aider à sauver le poste de CPE et les heures de cours par 2 actions :

> Signer la pétition en ligne :

> Envoyer un courriel - ou plusieurs - au recteur de l'académie de Toulouse et au DASEN aux adresses suivantes :
 (M. Mathieu Sieye, le directeur académique)
(M. Mostafa Fourrar, le recteur)

Vous trouverez ci-dessous un texte possible pour votre courriel, dans le cas où vous n'ayez pas d’inspiration :

"Monsieur le recteur,

Je suis parent d'un élève de la cité scolaire de Bagnères-de-Luchon et je vous demande d'accéder aux demandes légitimes des professeurs et personnels du collège, lycée et SEP. Je vous demande de ne pas fermer le poste de CPE et de ne pas réduire les heures de cours. Nos enfants bénéficient d'un enseignement de qualité ici et je ne veux pas que cela change.

Jusqu'où irez vous dans les suppressions de postes ? Nos enfants auront-ils cours un jour avec un demi professeur ?
Ce n'est pas parce que  notre établissement compte moins d'élèves qu'à Toulouse qu'il faut le saboter. L’École est publique et se doit de le rester. Au fin fond du département aussi, nous avons besoin de moyens.

Je vous remercie pour votre attention et espère que vous prendrez compte de l'avis des citoyens de Bagnères-de-Luchon."

Merci à tous pour votre soutien et votre mobilisation
--
Bureau Local FCPE 31 Bagnères-de-Luchon

Revue de presse / Petite République.com du 03/03/2021 / Encore une fois, le Service Public est menacé : Rien ne va plus au lycée de Luchon

 

samedi 27 février 2021

Le député Joël Aviragnet écrit au recteur

Monsieur le Recteur,


Je me permets de vous solliciter concernant le projet de suppression d'un poste de Conseiller Principal d'Education de la SEP du bois du LPO Edmond Rostand.  Ce poste aujourd'ui menacé, est un poste clef au sein d’une section professionnelle qui a déjà vu le poste de secrétaire être supprimé, il y a 2 ans.  
Dans cet établissement, la vie scolaire est le seul interlocuteur sur site : pas d'agent d'accueil, plus de secrétaire, pas d'administration. Le profil des élèves de ce lycée exige une présence quotidienne et ceci malgré le petit effectif. En cas de fermeture du poste,  ceci ne sera plus possible avec un seul poste (2 sites distincts, récupération des nuits d'internat, missions complémentaires non recensées sur la fiche de poste (accueil, secrétariat, infirmerie...)).
Une CPE moins présente sur le site implique plus de responsabilités pour des personnels qui en n’ont ni la formation ni le salaire.
Aussi, au regard de la situation particulière de ce lycée, je vous demande le maintien des deux postes de CPE sur cet établissement.
Bien cordialement

Joël Aviragnet
Député du Comminges et du Savès

Revue de presse - La Dépêche du 27/02/2021 - Jeudi, une journée de grève à la cité scolaire de Bagnères-de-Luchon

Article à retrouver directement sur le site de La Dépêche, ICI.


 

vendredi 12 février 2021

Album souvenir / Déjà en 2008, le Larboust ne se laissait pas faire

La classe est restée ouverte jusqu'à aujourd'hui. Comme quoi, on a eu raison de se battre ! 

 

Mais aussi sur TF1

jeudi 11 février 2021

Lettre ouverte de Jean-Louis Idiart, ancien député de la circonscription

Jean-Louis Idiart, ancien député du Comminges, réagit au projet du directeur académique de fermer l'école de Cazeaux. Nous gardons le souvenir des combats acharnés qu'il a su mener avec efficacité à nos côtés lors de ses années passées de mandats électifs pour défendre la ruralité et notamment la spécificité de nos écoles de montagne.

Il nous fait parvenir cette lettre de soutien.

Télécharger la lettre ICI.



jeudi 4 février 2021

SOS écrit au DASEN


Ce mercredi se tenait à Toulouse le CTSD, commission devant laquelle le DASEN (c'est comme ça qu'on appelle désormais les IA, anciens inspecteurs d'académie) présentait ses modifications de carte scolaire.

Incompréhension quand les syndicats d'enseignants nous ont rapportés l'intention finale du DASEN, qu'il compte bien faire valider ce vendredi lors d'un CDEN. Pour lui, l'affaire de Cazeaux est bouclée, les élus locaux et les parents emberlificotés ... il va nous manger tout cru. C'est mal nous connaître !




Photos / Blocage de l'école de Cazeaux-de-Larboust ce jeudi 4 février 2021



 

mercredi 3 février 2021

Le soutien des politiques - anciens et actuels - sera-t-il suffisant ?

Selon les syndicats, à Marignac le poste serait bloqué jusqu'en juin avec demande de faire un projet pédagogique innovant d'ici là (bla bla bla). Recompte en juin.

Pour Cazeaux il y aurait fermeture. Les parents se bougent. 
Décision définitive vendredi.

Parallèlement, les politiques se mettent en ordre de bataille. Jean-Louis Idiart, ancien député du Comminges, a toujours été un soutien sans faille de nos écoles. Il n'est plus député mais n'a rien oublié de ces combats. Espérons que ceux qui sont en poste actuellement sauront suivre ses conseils de sage.
 
 

Technique de com' / Préparer les esprits ... tout en sachant les endormir

Étape 1. Laisser doucement fuiter une éventuelle menace.

Étape 2. Couvrir et laisser mijoter.

Étape 3. Si par malheur ça devait réagir ... RASSURER !

Blocage solidaire de l'école de Marignac - 21 janvier 2021

Un manque certain de discernement

Revue de presse / Petite République.com du 02/02/2021 / Encore l’annonce d’une suppression de poste d’enseignant, cette fois-ci à Cazeaux de Larboust

 

mardi 2 février 2021

Nos enfants ne sont pas des variables d'ajustement

Reprise des menaces de fermetures de classes en zones montagne

L'Administration repart à l'attaque des écoles de montagne.

Après une importante mobilisation des parents d'élèves de Marignac et des élus du secteur pour s'opposer à un projet de fermeture de classe, c'est au tour de ceux du RPI de Cazeaux-de-Larboust / Oô qui se retrouve également menacé de passer de 3 à 2 classes.

Les parents d'élèves de Cazeaux appellent à l'aide pour procéder à un blocage symbolique de l'école jeudi et/ou vendredi de 8 h 45 à 9 h 15.

Du coup, SOS Écoles de montagne, toujours vigilante, reprend du service. Des premiers courriers ont été envoyés à l'Inspectrice, au Dasen et au recteur.

Proies faciles parce fragiles, trop de villages ont souffert par le passé des coups de buttoir d'une Administration excessivement zélée et avide de faire des économies sur leur dos.

 Plus une seule classe ne doit fermer dans nos zones rurales et de montagne !


 

 

vendredi 24 juin 2016

Collège de Luchon - Projet de suppression du poste de principal adjoint



Lundi 20 juin au soir, la FCPE apprenait, par voie officieuse, que le CTA (Comité Technique Académique) proposait la suppression du poste de principal adjoint au collège de Luchon. Ce poste devrait être redéployé avec la création d’un poste de proviseur adjoint au lycée du bois.
Bon ! par expérience, nous savons qu’un redéploiement sent mauvais, il y a suppression de poste sous roche. En bref,  l’an prochain, le rectorat trouvera qu’un petit établissement comme le lycée du bois n’a pas besoin d’un CPE et d’un proviseur adjoint. Et hop ! suppression du poste de CPE ! Et oui, comme à St-Béat récemment.
Inutile de dire que le secret était bien gardé. Jamais le sujet n’avait été abordé en conseil d'administration ni ailleurs. De plus, normalement, de telles mesures sont proposées en mars après la réunion d’une commission de travail.
Détentrice de cette information, l’association prévient la communauté pédagogique et politique. Tous sont outrés à l’annonce de ce redéploiement de poste. Mais la vague de réaction spontanée fut on ne plus brève.
Le proviseur a expliqué qu’on lui enlevait des moyens et qu’il gérait au mieux la pénurie. Pas de panique, rien ne changera. Tout va pour le mieux dans le monde possible. Pour beaucoup d’enseignants cette situation est désolante mais il n’y a rien à faire. A chacun de s’adapter à la réalité du terrain. Nous ne savons même pas si le message reçu par chacun d’un proviseur rassurant a été efficace. Et les élus ne vont tout de même pas réagir alors que les propos du chef d’établissement sont si rassurants ! Il m’a même semblé entendre un soupir d’aise et de soulagement de nos représentants.
Et les enfants ? Et oui vous savez - les élèves - ceux qui doivent être au centre du projet pédagogique, ceux pour qui le ministère a fait une réforme du collège qui s’appliquera à la rentrée. Ils devront aussi s’adapter.
Enseignants engagés
S’adapter à une réforme sur tous les niveaux mis en place par le proviseur, ce travail étant dédié à la principale adjointe. Le même proviseur qui devra faire les emplois du temps, recevoir les familles, les enfants, les enseignants, l’internat, gérer tous les problèmes administratifs ou des enfants, participer aux réunions, aux CA et conseils de classes….
Proviseur engagé
Oui mais cela ira bien mieux au lycée du bois ! Sauf que le chef de travaux y part à la retraite et ne sera pas remplacé. A  notre ancienne adjointe du collège de remplir cette fonction. Inutile de vous dire que les deux métiers sont complètement différents.

Alors zut ! Pour que cela se passe bien au lieu de supprimer ce poste d’adjoint au collège, que l’on ouvre le poste de proviseur adjoint au lycée, avec un demi poste de chef des travaux. Et nos enfants seront mieux éduqués !

 

jeudi 10 mars 2016

Lundi 14 mars - Journée de grève dans les écoles du Luchonnais et du Saint-Béatais & au collège de Saint-Béat

Communiqué Lundi 14 mars se tient le CTSD* second degré à Toulouse au cours duquel se décidera l'avenir de la SEGPA de Saint-Béat. A cette occasion, les syndicats appellent les enseignants des écoles des secteurs de Luchon et St-Béat et du collège de St-Béat à cesser le travail pour marquer leur exigence du maintien de cette structure indispensable à nos élèves les plus en difficulté. Plusieurs écoles ont déjà fait savoir qu'elles seront fermées ce jour-là. * CTSD : Comité Technique Spécial Départemental

Samedi 12 mars à midi - Appel à rassemblement à Saint-Béat

Inexorablement, nous assistons à l'abandon des zones rurales
et plus particulièrement de notre vallée :
Péchiney, bureaux de poste, train, non-sécurisation de la Garonne, non-prolongement du tunnel, ...

Toucher aux moyens d'éducation auxquels ont droit
les enfants de nos montagnes comme tous les autres
- de surcroît les plus fragiles -
est insupportable.

Hier, l'éducation nationale fermait le poste de CPE.
Le collège de St-Béat est le seul en Hte-Garonne à ne plus en être doté.
Aujourd'hui, elle veut fermer l'unique structure de proximité proposant un enseignement adapté aux adolescents en difficulté.

Ne nous faisons pas d'illusions !
Oui, nous assistons bien à un détricotage
méticuleux de notre collège …
Si nous laissons faire,
quelle sera la prochaine étape ?
La fermeture du collège ???

Enseignants, parents, élus 

ou simples citoyens...  manifestons notre

 opposition à cette régression  supplémentaire !

Rendez-vous

samedi 12 mars à midi

 au Pont-Neuf de Saint-Béat


Avec le soutien de ...

Ci-dessous, tract d'information à diffuser et télécharger
https://drive.google.com/open?id=0B9UBPFHjRMO9c1l6R0J4cmxSb28

lundi 8 février 2016

Le Dasen veut fermer la Segpa !

A SOS Ecoles de Montagne, nous sommes abasourdis !
C'est maintenant à nos mômes les plus fragiles que l'éducation nationale veut s'attaquer en fermant la classe de Segpa de Saint-Béat.

Un collectif de défense s'est constitué sur place. Ils ont lancé un blog : SOS Segpa de Saint-Béat, une pétition, ... et ont besoin de soutien. Cliquez sur la photo ci-dessous pour y accéder, vous y trouverez toutes les informations et les pistes d'actions. Allez, zou !!! Au boulot !

http://sossegpadesaintbeat.blogspot.fr/


Petite genèse de l'affaire

En 2008, l'éducation nationale ouvrait une classe de Segpa au collège de St-Béat afin de prendre en charge les jeunes collégiens qui éprouvent des difficultés scolaires graves et persistantes. Auparavant, la structure la plus proche était sur St-Gaudens et bon nombre de familles refusaient ces contraintes d'horaires et de transport.
Depuis sa création, cette classe n'a fait que prouver le bien-fondé de ce choix : la proximité, un établissement à échelle humaine, un environnement de qualité permettant à ces jeunes élèves fragiles de bénéficier d'un enseignement spécifique qui leur soit adapté. Ici, ils s'épanouissent, ils progressent et peuvent se projeter positivement vers l'avenir.
Était-ce trop beau pour eux, pour les enfants
de nos régions de montagnes ?
Ils y sont accueillis dans une classe unique regroupant les niveaux de 6ème et de 5ème. St-Béat est central par rapport à une zone de recrutement couvrant du Luchonnais au Montréjeaulais en passant par La Barousse. Depuis 2008, on nous a fait patienter, croire à une rapide ouverture des niveaux de 4ème et 3ème et d'ateliers pré-professionnels. C'était dans la logique des choses.

Au lieu de cela, nous apprenons que le Directeur Académique envisage ni plus ni moins la fermeture complète de la structure pour la prochaine rentrée. Les élèves concernés ne seraient pas assez nombreux au regard du coût qu'ils représentent pour la société. Au nom d'une étonnante conception de l'égalité des chances, ils seraient alors de nouveau « inclus » dans les classes traditionnelles, soi-disant pour leur éviter une mise à l'écart. Le Directeur Académique semble faire la confusion avec l'« égalité des moyens ». C'est une régression nous ramenant à la situation d'avant 2008.
A la place, il fait miroiter un hypothétique saupoudrage par l'accompagnement (?) d'un enseignant chargé de faire le point sur ces jeunes par-ci par-là … se dispatchant entre les écoles du St-Béatais et la 6ème du collège – un rôle qui reste grandement à définir. Il n'est plus question de prise en charge adaptée, ni même des autres secteurs géographiques qui sont oubliés … et encore moins de ce qui attend ces élèves quand ils auront l'âge d'entrer en 5ème … et pour l'après, on n'en parle pas.

Enseignants, parents, élus, professionnels du monde de l'éducation, ou tout simplement citoyens, nous ne pouvons qu'être révoltés par cette mesure qui, si elle devait se confirmer, frapperait gravement des jeunes qui sont déjà suffisamment fragiles comme ça !
Nous leur devons ce minimum de solidarité.

Un collectif défendant le maintien de la Segpa de Saint-Béat s'est créé. Nous vous appelons à manifester votre soutien en vous associant à cette initiative. Il est encore temps et possible de faire revenir le Directeur Académique sur ses intentions. Mais ne soyons pas dupes, il ne le fera que s'il mesure que nous représentons un mouvement d'opinion incontournable.
Merci à tous !

dimanche 13 avril 2014

Oyez ! Oyez petites gens !... Dark Badorc(*) et la NSA veillent sur nous !!!

Mardi 8 avril, pendant le blocage de l’école maternelle, nous avons reçu la visite de  M. Carcy et Mme Badorc, conseillers pédagogiques de leur état, diligentés sur place par l'inspectrice de la circonscription, Mme Mailho, apparemment empêchée. Leur mission, faire cesser ce blocage ... non pas tant celui de l'école, mais surtout celui des moyens de communication : l'ordinateur et le téléphone.
Comme trophée, nous aurions bien séquestré les deux émissaires mais Mme Badorc était décidément trop désagréable. Nous déplorons son agressivité et son arrogance.
De plus, elle a sommé le directeur de l’école maternelle de reprendre le contrôle du matériel séquestré, ce en quoi il aurait bien été en peine de nous contraindre. Que cherchait-elle en lui imposant une telle situation inconfortable face aux parents d'élèves ? Qu'est-ce qui l'autorisait à s'octroyer des pouvoirs hiérarchiques dont elle ne dispose pas ? Où s'arrête sa feuille de route en tant que "conseillère pédagogique" ? Jusqu'à quel point peut-elle commander quoi que ce soit à qui que ce soit ? ...
Des bruits courent qu’elle ambitionnerait de passer inspectrice. Son zèle et ses propos nous mènent à penser qu’elle a tout pour y arriver (on commence à avoir une longue pratique dans ce domaine).

* Dark Vador (Star Wars) est classé 3ème des 100 plus grands méchants du cinéma par les Américains.
Vador est un commandant aussi impitoyable pour l’ennemi que pour ses subordonnés. Il utilise volontiers la torture pour les interrogatoires. Il exécute personnellement les soldats ou officiers sous ses ordres qui se montrent incompétents aux moments les plus stratégiques.
Dans Le Pouvoir de la Force, on découvre qu’il peut être également manipulateur et menteur, prévoyant de faire mourir un apprenti qui n’a pas cessé de lui être fidèle.
Cela n’empêche pas Vador d’être profondément respecté et populaire auprès de ses hommes. D’une part parce que s’il tue les incompétents, les bons soldats peuvent rapidement monter en grade sous ses ordres, même s’ils ne sont jamais à l’abri d’une possible erreur pouvant entrainer leur mort prématurée. Surtout, à cause de son habitude d’accompagner les simples soldats en première ligne.
(source Wikipédia)